septembre 2010
L Ma Me J V S D
« août    
 12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
27282930  

C'est à qui ce Blog ?

Crash

Bienvenue dans mon univers, plein de chats, de fêtes, de voyages, d'histoires... La tête dans les nuages...

Derniers billets

Categories

Mon saut a l’elastique

Je vais vous raconter une belle histoire…

Avec Vivi, on a crée un jeu. Sur plusieurs jours, on a noté tout ce qu’on aimerait réaliser.
Tout ce qui nous passait par la tête….
Puis, on s’est retrouvés a la maison un soir, avec une bonne bouteille de vin rouge, et on a secoué la boule magique, si elle disait oui, on se contentait de la rendre a l’autre. Si elle disait non, on devait lire un élèment de notre liste.
C’est comme un « j’ai jamais », qui serait devenu le « j’aimerais »…
Sur nos listes, on avait des choses en commun, dont… Sauter a l’elastique.
Lundi dernier, chez mac do, on s’est dit « pourquoi pas mercredi? », et en plus, ce mercredi ce sont les 30 ans de vivi !!! Allez !!!
Un coup d’Iphone pour trouver les coordonnées du viaduc de Souleuvre, un coup de télephone et la réservation était faite, mercredi 11 aout a 16h30.

On a réalisé un truc complètement dingue, on a réalisé notre envie…

Niveau sensations, c’est difficile a expliquer, on ressent un truc absolument unique, hyper fort… Et on ne peut pas décrire ce que l’on ressent quand on se jette dans le vide…
Contrairement a ce que lon pourrait le croire, ce sont des sensations hyper fortes, mais absolument sans aucun choc, même au moment où arrivés en bas, l’elastique tendu , on remonte. Tout est absorbé par l’elastique et rien, absolument rien ne vient troubler ces sensations incroyables. Une énorme poussée d’adrenaline pendant le saut, une ivresse de fou furieux pleine d’energie et de plaisir quand l’elastique remonte, et une sorte de beatitude tranquille quand on est tout en bas, la tête à l’envers, accrochés par les pieds…

RIEN QUE DU BONHEUR !!!

Le saut de l'Ange... à 61 m de haut

Ca, c'est un beau plongeon !

He ouais, je vole, et j'aime ca !!

Bientôt les vacances…

… Mais pas encore. Il me reste encore à finir cette loooooongue et laborieuse semaine de 6 jours puis rempiler une semaine encore avant la quille. Enfin!!!
Et il est indubitablement plus que temps que ca arrive, mon corps me le faire sentir: épuisance, nervositude, lassement… Du coup en découle une absence de posts sur ce blog. Pas de travaux de couture à présenter, pas de chapitre à publier, pas de teufs à raconter…
Heureusement, à partir de vendredi prochain, je vais pouvoir recharger les batteries, il est plus que temps car ca fait un moment que je suis sur la réserve. Refaire le plein d’énergie devient vital. En attendant, j’ai la chance d’être super bien soutenue par ma nouvelle collègue de taf, bosseuse, efficace, hyper sympas, le top. Ca aide GRAVE.

Mais sinon, la tite famille et la tite vie va bien. TOots grandit hyper vite, c’est un vrai frouloulou qui s’est spécialisé (entre autre) dans le vol d’éponge et la destruction des plantes d’intérieur… Menfin, il est aussi très très fort en câlins et ronronnages…. Bref pour Och et moi, c’est rien que du bonheur, même si pour le moment il nous mène par le bout du nez, tous les deux !!!

En conclusion ?
VIVEMENT VENDREDI PROCHAIN !!!

Pfiouh c'est épuisé ce p'tit chat là ^^

La Famille Dodo

Poste depuis MON Iphone

Eh ouais juste un Post pour crâner…

[Couture] Ca patche peinard

Parce que je ne jette pas les chutes, même les plus petites… Et comme ca, on recycle !!

Et puis c’est vraiment amusant de voir ce Patch, car chaque petite chute a fait partie d’un projet. Il y a un bout de toutes mes créations là dedans :)

Ca Patche

Vynil collector

TOots and the Maytals

Mon grand frère tout neuf

Courant juin de cette année, j’ai reçu un message sur Copains d’Avant, suite à un avis de recherche que j’ai publié depuis plusieurs années, d’une personne qui m’orientait vers un membre de Facebook qui pourrait correspondre à celui que je recherchais : Mon grand frère. Séparés très jeunes, on s’était vus deux fois étant jeunes, il y a plus de 22 ans…

J’ai donc envoyé un message sur Facebook, auquel j’ai reçu une réponse positive, oui, c’était Christophe, mon Grand Frère. Incroyable.

Pendant plusieurs jours on a lentement pris contact sur le net, sans trop savoir comment s’y prendre.

On est heureux de s’être retrouvés. Je ne pas parler en son nom, mais pour ma part, c’est mon frère, il y a quelque chose de spécial entre nous, en dehors du fait que nous avons été deux écorchés de la vie. C’est étonnant, et difficile à expliquer. Mais voilà, ces sensations sont vraiment exaltantes.

On s’est donc rencontrés, aujourd’hui. Petit resto, et après midi sur la plage, avec son adorable femme et sa boule d’energie de fils, et moi, ben… j’avais l’impression d’être le maitre du monde, je me sentais forte !!! Je ne sais pas mieux expliquer ce sentiment incroyable.

Il est beau, il est super sympas, très drole, plein de vie, c’est quelqu’un de bien, qui s’est construit une belle famille, il est heureux, bref, c’est parfait…

On a échangé des choses personnelles, face à face, ayant quelque chose de commun dans les cicatrices que nous portons en secret, on s’est amusés tranquillement, finalement, pas d’angoisse, pas de timidité, pas de gêne, le contact s’est fait naturellement. Ceci dit, pour ma part, je l’aimais déjà…

Voilà, pour le moment, je suis encore sous le coup de cette rencontre incroyable et je n’ai pas encore pris le temps d’atterrir, j’ai encore la tête ailleurs, baignant dans ces sensations nouvelles, repensant à ce qu’on s’est dit, à ces moments exceptionnels… Bref, je plane :)

Le Cad’Och

Ce soir, mon chéri et moi sommes allés boire un coup, pour le dernier soir d’ouverture de La Cave :(

En revenant à la maison, il m’a dit qu’il avait un « petit » cadeau pour moi (et en plus même c’est même pas Noël, ou mon anniversaire, ou même l’anniversaire de Noël…).Alors en arrivant at home, ce fut déballage d’un petit cadeau : un coffret de fils multicolores et un nouveau pied pour ma machine, l’ancien ayant été perdu et remplacé par un autre qui ne me convenait pas très bien… Et ça déjà, c’est un SUPER cadeau, et en plus il fallait bien connaitre ce besoin très spécifique, la classe mon Och !!

Mais ensuite, il est arrivé avec un énorme paquet (bien plus gros et plus grand que Doudou alors hein) !! Et ouais, carrément, voici mon gros cadeau :

Ma nouvelle Machine à moi que j'ai !!

Rien que ça !! C’est une Bernette 66, la gamme au dessus de celle que j’avais, et de bien meilleure qualité également !! Du coup, prise en main immédiate obligatoire. Ben ouais, avec un nouveau joujou on est déjà impatient de s’amuser, mais avec un mega super nouveau joujou, faut s’y mettre sur le champ !

C’est donc avec ma nouvelle meilleure amie, la Bernette 66 que l’aventure continue.

hier, j’ai encore passé des heures à travailler pour ma formation (j’ai pris beaucoup de retard), et je crois que je vais prendre beaucoup de pliaisir à continuer à travailler avec assiduité…

MERCI MON OCH, t’es vraiment le plusse meilleur des chéris du Monde Entier, je t’adore !

Cats Paradise

Chat s'passe de commentaire !!

Chapitre 14 – Là où on boit la tasse (Partie 1)

Le réveil le lendemain, fut comme je l’avais brièvement entrevu la veille. Il fut doux et paisible. Après une lente gymnastique oculaire qui avait plus du slow que d’une gymnastique traditionnelle, je glissais lentement mes mains dans les poches de mon pyjama pour y sortir mon petit déjeuner. J’entamais alors une clope arôme « croissant pur beurre », et une clope arôme « café au lait », qui paraissait plus appropriée à la douceur du moment que la traditionnelle clope arôme « café noir, très noir ».

Après quoi, je me levais tranquillement, prenant soin d’attraper une robe de chambre au vol, pour me réchauffer en allant dans le froid glacial de ma cuisine, servir au Sphinx impatient sa moussaka matinale. Il ne m’avait pas échappé qu’aucun nuage noir ne menaçait au dessus de ma tête, d’ailleurs, tout mon petit appartement au quatrième étage du centre ville était baigné d’une chaleureuse lumière ensoleillée.

Revenue sous ma couette, j’observais un peu mes Murs. Celui d’en face était moins boutonneux chaque jour, et celui qui déprimait ne maigrissait plus. Cette vision m’apporta une vague impression d’optimisme, comme s’il s’agissait d’un signe évident que les choses changeaient, qu’elles s’arrangeaient, lentement… Tout comme mon Géant de Fer, que je devais nourrir d’émotions de vie, qui se construisait lentement… Jour après jour, pièce par pièce.

La Jeune Fille aux Papillons m’avait proposé, la veille, avant de se quitter au Paradis du bord du Lac, de venir l’aider à arroser ses fleurs ce matin. J’avais alors imaginer venir donner leur petit déjeuner à toutes ces fleurs en train de s’éveiller lentement, ouvrant, délicatement leurs pétales, s’étirant gracieusement de tout leur long, dépliant soigneusement leurs feuilles…

Elle devait passer chez moi, pour venir me chercher. J’eus le temps de prendre une douche et de me préparer entièrement, mais lorsque j’entendis frapper à la porte. il me sembla que mon coeur fit un bond dans ma poitrine, non par surprise, mais plutôt par excitation. Je me sentais une fois de plus vraiment ravie de revoir La Jeune Fille aux Papillons, et en l’accueillant, je prêtais une attention particulière aux graciles libellules qui tenaient sa longue chevelure blonde en une coiffure parfaite et éphémère. Elle m’avoua être venue un peu en avance, pour m’emmener quelque part. Ce que nous fîmes immédiatement.

Nous voilà toutes deux galopantes dans ma rue, jusqu’à la Grande Place, que nous traversâmes sans nous arrêter. Nous passâmes de la même façon devant Le Grand Café, à travers les portes duquel je tentais brièvement de discerner l’intérieur… Nous empruntâmes une petite ruelle, juste après Le Grand Café, que je n’avais jusqu’alors jamais remarquée. Elle était courte, et au bout, nous arrivâmes devant une toute petite place, entourée d’arbres au feuillage clair et joyeux, baignée par le soleil. Il y trônaient quelques tables et quelques chaises, sur lesquels des Mondiens encore un peu endormis se prélassaient dans une atmosphère paisible et chaleureuse. On aurait dit que tout sur cette petite place était en train de s’éveiller lentement.

La Jeune Fille aux Papillons me saisit par la main, délicatement, et m’entraîna pour aller nous asseoir à une table, plongeant dans un mélange subtil d’odeurs de café chaud et de feuillages dans la douceur sucrée du matin. Là, sans dire un mot, nous nous laissâmes caresser par le soleil, tout en sirotant un délicieux café adouci par une crème légère, qui rendait le breuvage parfaitement exquis. Je n’eus pas vraiment à y penser pour savoir que c’était un de ces moments pendant lesquels mes yeux étaient abreuvés d’images magiques, presque parfaites. Un de ces moments grâce auxquels j’ajoutais une nouvelle pièce à mon Géant de Fer. Je me sentais paisible et détendue, et j’avais également le sentiment de m’être enrichie.

Plus tard, dans la petite boutique de fleurs, pendant que nous arrosions un par un et avec une attention toute particulière, les pieds des délicates petites reines qui s’éveillaient doucement, j’en profitais pour les observer très attentivement, une par une. Chacune d’entre elle était unique, spéciale, de par sa couleur, sa forme, son parfum, sa taille… Certaines dépliant gracieusement ses feuilles, longues ou courtes, colorée de ramures ou pas… Elles avaient cependant toutes un point commun : elles semblaient épanouies, presque…heureuses… Chacune d’entre elle recevait chaque jour tout ce dont elle avait besoin pour cela. Chaque matin, avec une régularité de métronome, la Jeune Fille aux Papillons consacrait le temps nécessaire à veiller sur chacune d’elle, afin que chacune reçoive ce dont elle a besoin pour être belle et souriante.

Et tout naturellement, il m’avait paru évident qu’il faut prendre soin des choses que l’on veut garder belles ou épanouies, et que ce n’est pas du tout ce que j’avais fait, avec mes Murs par exemple. Si je savais que pour l’un, il fallait que jeunesse se passe, je n’avais à aucun moment pensé à une éventuelle possibilité d’aider l’autre à se remettre. Peut-être pouvais-je faire quelque chose pour qu’il cesse de déprimer… je ne savais pas encore de quoi il aurait pu s’agir, mais je me promis d’y réfléchir sincèrement, et de trouver.

Lorsque nous eûmes fini de prendre soin de toutes ces magnifiques fleurs à présent bien éveillées, et avant que je ne regagne mon petit appartement au quatrième étage du Centre ville, la Jeune Fille aux papillons me proposa de passer chez elle, plus tard, afin de venir boire un thé parfumé, avec quelques uns de ses amis.

J’avoue que la proposition me rendit nerveuse à l’idée de rencontrer de nouveaux Mondiens, mais je voyais là la possibilité de m’enrichir en pièces pour mon Géant de Fer, et cette pensée me rassura aussitôt.

Installée dans mon canapé, devant mon épisode des aventures si étonnantes de Charles Ingalls, tout en dégustant une clope arôme « esquimau à la vanille », je me laissais aller à me demander ce qui pourrait aider un Mur à cesser de déprimer.

Du plâtre ? Je n’arrivais pas à être convaincue par cette idée, et m’imaginer une truelle à la main ne m’inspirait guère confiance.

De nouvelles plinthes ? je ne serais pas plus habile armée de clous et d’un marteau…

Si seulement j’avais pu demander son avis à Charles Ingalls… Combien de crises avait il résolu, haut la main, avec panache même, sauvant sa famille ou la ville entière avant de finir comme chaque dimanche à l’église du coin… Il aurait peut être joué un peu de violon, et le Mur se serait presque mis à danser… Mais je n’avais pas de violon, et je n’étais pas Charles Ingalls…

C’est alors que je sentis l’odeur du café chaud derrière moi. Et évidemment, ma conscience arriva, cafetière à la main, sourire aux lèvres, interrompant sans que je n’y prête réellement attention l’épisode que j’avais, lui aussi, déjà vu une centaine de fois. Elle vint s’installer à coté de moi, me servit une grande tasse de café fumant, et me regarda de son air gentil. A ce moment là, je ne doutais pas un instant qu’elle était venue, comme promis, afin de m’aider, en l’occurrence ce jour là, à trouver la solution que je cherchais depuis un bon moment déjà.

 » Tu as raison, à quoi bon tenter de réparer ton mur par des moyens que tu ne maîtrises pas ? Plâtre, clous, violon, tous sont des outils que tu ne sais pas utiliser, et il ne fait aucun doute que si tu avais adopté une de ces solutions, tu n’aurais fait qu’empirer l’état actuel du déprimé. Finalement la meilleure façon de prendre soin des choses, est de le faire correctement, et pour cela, il faut opter pour des solutions que nous pouvons parfaitement exécuter. Présumer de nos aptitudes à tort nous amène à commettre des erreurs trop souvent irréversibles. Le Mur est devenu si fragile qu’un coup de marteau ou un surplus de plâtre le ferait tomber, achevant certes sa déprime, mais surtout le mur en lui même. »

Bonne vieille position du nez dans le café.

Je n’avais même plus de métier, comment aurais je pu exceller dans quoi que ce soit qui eût pu aider un Mur ? Et en y réfléchissant, comment aurais je pu exceller dans quoi que ce soit ?

Ce que ressentais à ce moment précis était assez désagréable, je l’avoue, je me sentais… faible, impuissante, inutile. Je repensais au soin apporté aux Fleurs de La Jeune Fille aux Papillons, à chacune, alors que moi n’avait pu prendre soin d’un seul Mur.

Un léger gloussement me fit relever la tête. Le Grand Blond souriait paisiblement, le regard plongé dans la prairie des Fleurs de mon Mur. Il les fixait comme si elles représentaient quelque chose de sacré, de grand, dont il ne pouvait détourner le regard. Instinctivement, je me tournais pour moi aussi regarder les Fleurs de mon Mur. Elles étaient comme chaque jour, gracieuses, souriantes, presque dansantes. Elles semblaient onduler dans la brise légère et leurs multiples couleurs paraissaient éclairer toute la pièce…

Quand je retournais la tête vers ma conscience, elle avait disparu. Mais moi, je venais de comprendre son message.

Ce Mur face à mon canapé, il était grand et solide, je l’observais souvent, il m’apportait beaucoup de plaisir… Et jamais encore je n’avais pensé à offrir des fleurs à mon mur déprimé. Alors qu’elles m’avaient apporté tant de bonheur.

C’est ainsi que quelques heures plus tard, quand j’eus fini de me préparer avant de rejoindre La Jeune Fille aux papillons chez elle, en passant devant mon Mur déprimé, c’est un Mur fleuri que je vis. J’y avais peint une verte prairie ensoleillée, habillée de fleurs roses, oranges, vertes, rouges, de toutes tailles, de toutes formes, qui ondulaient silencieusement sous un soleil délicieusement bleu.

Cette vue me fit sourire: une émotion toute neuve, le plaisir mêlé à la satisfaction.

Encore une pièce pour mon Géant de Fer…

Spéciale dédicace To Djé

Merci pour le chapeau !!!

Signé : TOots

TOots et le Chapeau de Confiture

Re TOots et le Chapeau de Confiture